Un an jour pour jour après son ascension de l’Everest, Inoxtag s’est lancé un nouveau défi vertigineux : gravir l’aiguille Verte (4122 m) dans un style alpin, sans corde fixe.
Ce sommet réputé pour sa difficulté et sa dangerosité symbolise une nouvelle étape dans l’aventure du YouTuber passionné de montagne.
Une montagne qui l’a toujours fasciné
Durant ses entraînements pour l’Everest, un sommet n’a cessé de capter son regard : l’aiguille Verte.
« Avant, on est alpiniste. Après, on est montagnard », disait le légendaire Gaston Rébuffat.
Une phrase qui résonne fort pour Inoxtag, prêt à affronter ce colosse sans artifice, juste avec son partenaire Matis, ses skis de rando, ses crampons… et beaucoup de détermination.
Une acclimatation express en ski de rando
Pour se préparer à l’altitude et retrouver sa condition physique, Inox a enchaîné 4 jours d’acclimatation en ski de randonnée jusqu’à 4000 m.
Une reprise plus difficile que prévue après un an sans cardio. « J’ai morflé », confesse-t-il, revivant les douleurs de ses débuts en alpinisme.
Approche aérienne en parapente et vomi à l’arrivée
Originalité de l’aventure : l’approche jusqu’au refuge du Couvercle s’est faite… en parapente.
Un vol de plus d’une heure à la recherche de thermiques au-dessus de Chamonix, suivi d’un atterrissage au pied du refuge. Résultat : deux vomis en plein vol, mais une équipe soudée et déterminée.
Départ à minuit pour une ascension périlleuse
Après quelques heures de sommeil, Inoxtag et Matis entament l’ascension à 1h30 du matin à la frontale.
Objectif : atteindre le sommet à temps pour redescendre avant que la neige ne se transforme en piège mortel.
Car sur l’aiguille Verte, la descente est la partie la plus dangereuse : crevasses, pierres instables, avalanches… la moindre erreur peut être fatale.
Un sommet au lever du soleil, entre beauté et introspection
À 4122 m, les deux alpinistes atteignent le sommet au lever du soleil. « C’est trop beau », répète Inoxtag, ému par la vue, mais aussi par le chemin parcouru, physique et mental.
Loin des paillettes de YouTube, il livre un témoignage touchant sur le vide post-Everest et l’importance de retrouver du sens à travers l’effort et la nature.
Une descente engagée, une leçon d’humilité
La descente du couloir Whymper, raide et exposée plein sud, oblige à une efficacité totale.
Inox enchaîne les manœuvres techniques, crampons vissés dans la glace, retenant sa respiration à chaque passage clé. Un faux mouvement, et c’est le vide. « Là, faut riper ni à droite, ni à gauche… ça pardonne pas. »
Un retour à la montagne et à soi-même
Ce défi est bien plus qu’une performance : c’est un retour aux sources. « Ça m’a soigné », conclut-il.
Entre dépassement de soi, authenticité et amitié, cette aventure montre une nouvelle facette du YouTuber, plus introspective, plus montagnarde, mais toujours sincère.
Un film de montagne à ne pas manquer
Cette ascension sera bientôt disponible sur sa chaîne YouTube. Un film déjà annoncé comme l’un des plus beaux qu’Inoxtag ait réalisés, où la montagne n’est pas un décor, mais un personnage à part entière.
⚠️ Rappel de sécurité : La montagne est un environnement exigeant. Même expérimenté, ne partez jamais seul et faites appel à des guides diplômés. Le style alpin sans corde fixe pratiqué par Inoxtag est réservé aux alpinistes aguerris.






Mouais le style alpin. On dirait que c est l exception dans la façon dont est rédigé l article. Le style alpin c est la technique de base pour gravir les sommets pratiqué par tous les alpinistes. L exception étant en Himalaya où la multiplication des expéditions commerciales a nécessité l emploi de cordes fixes pour pouvoir emmener au sommet dans des conditions de sécurité acceptable des non alpinistes. Donc Inoxtag l a fait de manière normale, personne ne mettrait des cordes fixes sur l Aiguille Verte. Celà dit le reportage doit être chouette, il me tarde de le voir.