Un exosquelette ressemble un peu à un vélo électrique pour la marche, aidant à réduire la fatigue et à rendre la nature plus accessible.
La série très attendue d’exosquelettes Hypershell est enfin disponible dans le monde entier.
Combinant intelligence artificielle et robotique pour améliorer la mobilité humaine, la série Hypershell X inclut trois exosquelettes différents.
La technologie derrière la série Hypershell X
La série Hypershell X se compose de trois orthèses robotiques pour les jambes, alimentées par un moteur contrôlé par intelligence artificielle qui réagit à vos mouvements pour renforcer vos jambes et réduire l’effort lors des montées.
- Le modèle Hypershell Go X pèse 2 kg (4,4 lbs) et, selon l’entreprise, réduit l’effort de 20 %, tout en offrant une assistance à la vitesse jusqu’à 12 km/h et une autonomie de 15 km.
- Le Hypershell Pro X, qui pèse le même poids, prétend réduire l’effort de 30 %, atteindre une assistance à 20 km/h et dispose d’une autonomie de 17 km.
- Enfin, le modèle Carbon X offre des spécifications similaires au Pro, mais est plus léger.
Un outil pour les randonneurs

La société basée à Shanghai affirme que cette série est destinée aux randonneurs souhaitant accélérer leur rythme tout en portant des sacs lourds, sans s’épuiser aussi vite. Comme nous l’avons déjà rapporté, des produits similaires, tels que les pantalons MO/GO d’Arc’teryx (qui intègrent l’exosquelette dans un pantalon de randonnée), peuvent être inestimables pour ceux ayant des problèmes de mobilité et souhaitant profiter du plein air. Cependant, le principal inconvénient des MO/GO reste leur prix – à 4 500 $, ils risquent de faire hésiter plus d’une personne.
En comparaison, la série Hypershell X commence à 799 $, ce qui en fait peut-être l’équipement de randonnée le plus cher que vous possédiez, mais reste bien inférieur au prix de la veste Alpha d’Arc’teryx.




Du n’importe quoi … Je vote pour un flop total
Les personnes à mobilité réduite ne sont pas de votre avis…mais je suppose que dans votre mode de pensée, la montagne n’est que pour les bipèdes valides