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Forêts privées et chasse : avez-vous vraiment l’interdiction de randonner sur ces sentiers ?

Irvin THOMAS par Arnaud Houde
Publié le 2 octobre 2025
Lecture 5 min
chasse gardée

Avec le retour de la saison de la chasse, de nombreux passionnés de course à pied ou de randonnée se retrouvent face à une question qui divise souvent : peut-on librement profiter des sentiers forestiers lorsque ces terrains sont majoritairement privés ? Entre panneaux d’avertissement, chasseurs vêtus de gilets fluorescents et discussions animées sur les réseaux sociaux, il est parfois difficile de savoir ce qu’autorise réellement la loi. Un point s’impose pour séparer le vrai du faux et retrouver le plaisir de fouler les chemins boisés en toute sérénité.

Que recouvre la notion de forêt privée en France ?

En France, près de trois quarts de la superficie forestière appartient à des propriétaires privés. Ce chiffre revient systématiquement dès qu’une discussion oppose défenseurs de la nature et adeptes de la chasse, mais pose-t-il de véritables obstacles à l’usage collectif des espaces naturels ? S’il est indéniable que la majorité des forêts ne relèvent pas du domaine public, cela n’implique pas nécessairement une interdiction absolue de passage. L’accès aux sentiers mérite donc quelques éclaircissements juridiques précis.

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Le statut de « forêt privée » fait référence à la propriété foncière des boisements, sans pour autant signifier que chaque promenade engage une violation de domicile. Dans la réalité, nombre de chemins tracés au fil du temps traversent ces parcelles et sont ancrés dans l’usage commun, avec des règles précises encadrant leur accès.

Entre droit de passage et interdictions : que dit la législation ?

La réglementation française distingue nettement l’espace privé fermé du réseau de voies ouvertes à la circulation publique. La présence de clôtures, l’affichage d’un arrêté municipal ou préfectoral spécifiquement restrictif sont les seuls éléments donnant force légale à une interdiction totale de passage. Ainsi, si un grillage ferme une propriété ou si un acte administratif interdit clairement l’accès, traverser la zone devient effectivement prohibé. En dehors de ces cas particuliers, la liberté de circuler prévaut sur les chemins officiels.

Par ailleurs, l’article L. 161-1 du Code rural précise que les chemins ruraux, c’est-à-dire ces routes empruntées depuis toujours par les habitants, restent accessibles à tous, y compris quand ils traversent une propriété privée. Le propriétaire des lieux ne dispose pas d’un droit automatique d’exclusion sur ces axes, sous réserve qu’ils n’aient pas été supprimés ou reclassés par décision du conseil municipal.

Les limites des panneaux de signalisation

Face à des pancartes indiquant “Attention chasse” ou “Battue en cours”, la confusion règne parfois. Ces signalétiques sont bien exigées par la loi pour avertir les personnes présentes sur place des risques associés. Pourtant, elles n’ont pas valeur d’interdiction juridique, sauf si elles sont appuyées par un arrêté d’autorité compétente. Cela signifie qu’en dehors de circonstances exceptionnelles, la seule présence d’un panneau ne fait pas office de barrière légale.

Ce rappel a son importance, car beaucoup confondent volonté de dissuasion et vraie interdiction. D’ailleurs, chaque usager garde ses droits fondamentaux d’accès, tant qu’aucune restriction officielle n’a été notifiée et respectée selon les formes prévues par le code.

Quand la chasse modifie-t-elle l’accès aux chemins ?

Les jours de chasse, surtout lors des battues organisées, la sécurité prend évidemment le dessus. La réglementation oblige alors les chasseurs à afficher des informations visibles pour prévenir les passants. Toutefois, cela ne donne pas le pouvoir aux locataires de droits de chasse d’exclure arbitrairement promeneurs ou sportifs des sentiers publics, hors éventuel arrêté limitatif signé par le maire ou le préfet.

Cette cohabitation suppose au contraire dialogue et vigilance mutuelle. Chacun doit veiller à adapter sa pratique, porter des vêtements visibles et respecter les zones abandonnées temporairement à la chasse uniquement lorsqu’une décision réglementaire l’exige formellement.

Arguments courants et réalités du terrain : au-delà des idées reçues

L’argument des “75 % de forêts privées” sert bien souvent à intimider ou à restreindre artificiellement la fréquentation des espaces boisés pendant la chasse. Or, la crainte de transgresser la loi pousse parfois les non-chasseurs à s’auto-censurer, alors que leur présence demeure parfaitement légitime sur les sentiers publics.

Certains défenseurs de l’exclusivité cynégétique exploitent ainsi la méconnaissance des textes pour faire pression, alors que la loi encadre strictement les véritables motifs d’expulsion. Plutôt que de multiplier les oppositions, mieux vaut rappeler que l’essentiel réside dans la conformité au droit, au partage raisonné de l’espace et au dialogue entre utilisateurs. Aucun groupe n’a de monopole naturel sur les chemins ouverts légalement.

  • Chemins ruraux : libre circulation hormis suppression ou reclassement ;
  • Panneaux chasse : valeur de prévention, pas d’interdiction sauf arrêté officiel ;
  • Parcelles closes ou fermées : accès interdit hors autorisation expresse ;
  • Arrêtés municipaux/préfectoraux : seules mesures juridiquement contraignantes ;
  • Cohabitation sécurisée : équipement visible recommandé, communication essentielle.

Quels gestes adopter pour pratiquer sereinement la course ou la randonnée en forêt ?

Dans la pratique, la clarté sur les textes invite à quelques habitudes prudentes pour allier loisirs et sécurité. S’équiper d’un gilet fluo, consulter les arrêtés locaux affichés en mairie ou sur internet, échanger avec les acteurs du territoire permet d’éviter tensions inutiles.

Rester attentif aux panneaux informatifs, prendre connaissance des périodes de chasse spécifiques à chaque département et s’informer sur les événements ponctuels optimiseront l’expérience outdoor. Il existe souvent des applications recensant les dates et zones concernées, utiles pour ajuster ses itinéraires tout en profitant des paysages offerts par la mosaïque forestière hexagonale.

L’importance d’un dialogue local continu

Considérer la forêt comme un espace partagé incite enfin à cultiver la compréhension mutuelle sur le terrain. Approcher les chasseurs lorsqu’ils sont présents, exprimer poliment ses intentions et convenir de plages horaires favorables contribue à apaiser la cohabitation. Les initiatives de chartes locales facilitant vie ensemble donnent de nouveaux repères pour profiter sainement de la nature.

Au fond, ni le nombre affiché de forêts privées ni la simple appartenance foncière ne résument la complexité des usages forestiers. Ce qui compte aujourd’hui, c’est d’agir dans le respect des cheminements autorisés, sans céder à la peur ou à l’intimidation symbolique. Que la course, la balade tranquille ou la session d’observation naturaliste puissent continuer dans cette dynamique constructive dépend de chacun.

2.9/5 - (68 votes)
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Plus commentés 25

  1. Greuez says:
    4 mois ago

    Il faut juste avoir du respect et du bon sens. Quand il y a une action de chasse, il suffit de changer d itinéraire pour des raisons évidentes de sécurité. A moins évidemment de vouloir absolument envenimer les relations Avec les usagers de la nature.

    Répondre
    • Sege says:
      4 mois ago

      On ne peut pas changer d’itinéraire en claquant des doigts surtout qu’en changeant les l’itinéraire ça peut doubler les kilomètres alors que le randonneur choisit ce qu’il est capable de faire physiquement c’est pas à celui qui ne porte pas d’armes de toujours faire des efforts c’est à celui qui porte une arme et qui tire n’importe où n’importe comment de prendre les précautions nécessaires c’est ça avoir du bon sens le randonneur n’est pas armé il est juste là pour marcher.

      Répondre
      • un chasseur says:
        4 mois ago

        Votre commentaire est assez révélateur d’un certain état d’esprit et d’une notion de « partage » toute relative (moi d’abord ?)

        Je vais parler des gens qui traversent les battues au grand gibier

        Au delà de l’aspect sécuritaire strict (vous ne risquez pas grand chose) , il y a aussi le respect de l’activité d’autrui

        vous êtes peut être là juste pour marcher mais les chasseurs sont aussi là pour chasser.

        Organiser une battue au grand gibier est compliqué.
        Cela se prépare à l’avance et mobilise de nombreuses personnes : chasseurs, traqueurs , chiens
        Sans compter que les chasseurs sont aussi des ayants droits qui payent (cher) pour chasser que ce soit sur des domaines privés ou public souvent pour quelques jours de battue dans l’année

        Bien évidemment les chasseurs ne vont pas vous tirer dessus mais néanmoins c’est pénible de voir des gens traverser les enceintes chassées (alors que signalées par des panneaux..) , c’est stressant pour les chasseurs (qui doivent redoubler d’attention..) et surtout cela dérange aussi l’action de chasse !

        Bref vous aurez compris le sens de mon message : vous en avez peut être le droit mais vous « embêtez » aussi de nombreuses pour votre « plaisir »

        Un conseil : renseignez vous sur vos itinéraires avant de partir vous balader : désormais de nombreuses battues sont signalées à l’avance sur internet désormais (Préfecture, Fédé de Chasse etc.)

        et gardez à l’esprit que vous , contrairement aux chasseurs, avez la possibilité de vous balader tout le reste de l’année

        PS: je suis propriétaire forestier, chasseur, mais aussi randonneur

        Répondre
      • Thibi says:
        4 mois ago

        Sege bonjour, évidemment tu change d itinéraire tu est certainement sur un domaine privé ou va faire un randonnée dans la cour de ta résidence privée

        Répondre
  2. Kv says:
    4 mois ago

    Il est sage de changer d’itinéraire lorsque l’on rencontre des panneaux signalant une chasse en cours, dans les faits cela ne dure que quelques heures .

    Répondre
    • Philmu says:
      4 mois ago

      Et croyez vous que si l’on met un panneau randonnée en cours, les chasseurs iront ailleurs ?

      Répondre
    • ag says:
      1 mois ago

      encore faudrait-il qu’il y ait les panneaux partout, je peux vous affirmer que je suis témoins que non! Et les battues, c’est toute la journée, possible 7 mois par an voire +… C’est la chasse de base quoi, fini les affûts en solitaire, place aux meutes gueulardes et 4×4 en mode miliciens!

      Répondre
  3. Seb says:
    4 mois ago

    Bravo.
    Un article plein de bon sens.
    Je suis chasseur et d’accord avec le fait d’engager le dialogue avec courtoisie.
    Un vrai chasseur au petit gibier sera content de discuter avec le promeneur.
    Lorsqu’il s’agit de battues, il est beaucoup plus prudent pour chacun que le promeneur change d’itinéraire.
    La battue n’impacte qu’une partie du territoire et ne dure jamais bien longtemps. Un petit détour vous fera découvrir d’autres paysages.

    Répondre
  4. de Faletans says:
    4 mois ago

    Votre papier n’est pas tout à fait complet.
    En effet la loi du 2 février 2023 précise que
    le simple fait de pénétrer sans autorisation dans la propriété privée rurale ou forestière d’autrui dans le cas où le caractère privé du lieu est matérialisé physiquement ( clôture ou panneaux : propriété privée, entrée interdite) peut être sanctionné par une contravention de 4ème classe (amende forfaitaire de 135 euros).

    Répondre
  5. Iris van Dongen says:
    4 mois ago

    Si vous devez adapter votre itinéraire, il me semble que ce n’est pas partager les lieux. Chasse et randonnée ne font pas bon ménage. Je n’ai jamais rencontré de chasseur de toute ma vie. Comme enfant, je jouais toujours dans les bois et plus tard je faisais toujours de la randonnée, aux Pays-Bas et en Angleterre, où j’ai grandi et vécu. J’ai trouvé bizarre de rencontrer autant de chasseurs ici en France. C’est inutile, et c’est étrange que ce soit autorisé à mon avis. Il existe d’autres solutions ; allez voir dans les pays mentionnés.

    Répondre
  6. Dominique says:
    4 mois ago

    Petite remarque, pourquoi parler de « défenseur de la nature  » pour désigner les randonneurs ? Pourquoi un randonneur serait forcément un défenseur de la nature ? Il suffit de voir les détritus le long des sentiers. Défendre la nature ne se résume pas à marcher ou courir.

    Répondre
  7. Ppul says:
    4 mois ago

    Je me suis fabriqué un panneau « promenade en cours » lorsque je pars faire une balade à pied ou à vélo que j’affiche ostensiblement à l’entrée du sentier 😊 ça ne marche pas bien (destruction…) mais ça sensibilisé 😂 et les animaux sauvages savent savent lire eux, j’en suis sûr 👍

    Répondre
  8. CHARLET says:
    4 mois ago

    Les chasseurs ont un devoir de vigilance et d’attention
    Il est de leur responsabilité de veiller sur votre sécurité et non l’inverse
    Il n’est pas acceptable qu’un tir sur un être humain soit considéré comme un accident alors que le tireur doit identifier la cible avant de presser la gâchette
    Nous devons pouvoir partager les espaces et les loisirs en sécurité

    Répondre
  9. Lapeyreannie19@gmail.com says:
    4 mois ago

    Les chemins ruraux sont du domaine privé de la commune qui laisse le droit de passage mais ne les entretien pas
    Ce sont les riverains qui LES ENTRETIENNENT
    donc les randonneurs devraient participer à l’entretien!!

    Répondre
  10. Mathieu says:
    4 mois ago

    C’est malheureusement aux amoureux de la nature de faire « attention » quand il y a une chasse en cours…Tellement paradoxal!

    Répondre
  11. Franchetto says:
    4 mois ago

    Ceci est très bien sur papier mais ça en est tout autre chose .Ce que je veux dire là courtoisie la politesse est le respect d’autrui
    N’existe plus dans nos campagnes et en allant plus en France tout simplement. Quand je parle de respect sur un commentaire j’ai lu le dialogue oui mais la plus part des gens quand ils voient des chasseurs ce sont des remarque désobligeante alors que les chasseurs pour certains ils sont chez eux et sur leurs domaines.Donc je pense un salut ou hochement de la tête pour dire bonjour ou il fait beau cela ne vous gêne pas que passe tous serai mieux a chacun de faire effort sens oublié que le promeneur n’est pas chez lui et qu’il doit respecter son enviroonment (rabaisse sur les arbres ou papiers par terre )’épargne revenir pour aller chercher les châtaignes ou les champignons vous ne faite que passer en harmonie avec la nature et ces occupent animalier et propriétaires. Bonne journée

    Répondre
  12. Moi meme says:
    4 mois ago

    Cet article est le.parfait exemple de la.difference entre un journaliste et un militant qui s’essaie à faire une étude. Mr l’auteur, certe votre objectif n’est pas de faire une analyse de qualité,.mais tout de même !
    Prenons par exemple « Dans la réalité, nombre de chemins tracés au fil du temps traversent ces parcelles et sont ancrés dans l’usage commun » Comment peut on dire des choses aussi décorées de la réalité ? Cela sous entend qu’une pratique illégale, sous couvert d’être habituelle, devient autorisée. Mais quelle inepties ! Ce n’est pas parce tout le monde roule à 70 au lieu de 50 que la limitation s’en trouve changée !

    Ensuite,.vous endosser un rôle d’analyste, sorte de sage sachant qui devrait jouer un rôle de savoir vivre ensemble. Au lieu de rappeler comment est-il possible de nuir à l’autre, pzut être qu’un rappel que la foret est grande et que changer de chemin parce qu’une personne pratique une activité déjà à cet endroit n’est pas inconcevable.

    Je suis marcheur,.vttiste,.randonneur, enduriste (moto) et il ne me vient pas à l’esprit d’exiger que quelqu’un stope sont activité, parce que j’exige de passer.par tel ou tel endroit.au.milieu.de.centaine d’hectares.

    Répondre
  13. Erkans says:
    4 mois ago

    Vous avez entièrement raison mais les forêts privées ne sont pas forcément traversées par des chemins publics ou municipaux et dans ce cas il faut l’autorisation du propriétaire pour emprunter ces chemins, certaines communes ont vendu des chemins communaux quo traversaient des forêts privées ce qui a permis au propriétaire d’interdire tout accès…

    Répondre
  14. Patrick JOYAU says:
    4 mois ago

    Très intéressant… Qu’en est-il pour la cueillette des champignons ? Faut-il demander l’autorisation au propriétaire ou à la mairie, à chaque fois que l’on a envie de promenade ou de cueillette ?
    Autrefois, en forêt, j’avais l’habitude de m’y promener par des sentiers mais maintenant, depuis peu, des panneaux en interdisent l’accès, est-ce normal d’en arriver là ? Dorénavant, la liberté commence où et se termine où ?

    Répondre
    • un chasseur says:
      4 mois ago

      Sur un domaine public (foret communale, domaniale) vous avez le droit de ramasser des champignons sans autorisation préalable avec un tolérance en terme de quantité (un gros panier , au delà vous risquez une amende.. ).
      PS: même dans un foret publique il peut y avoir des zones interdites d’accès (signalées)

      Sur une foret privée , si rien n’est signalé (clôture ou panneaux) c’est que le propriétaire tolère.
      En revanche si vous voyez un panneau « propriété privée ou accès interdit » il vous faut l’autorisation du propriétaire pour ramasser des champignons.

      En fin de compte (même si ce n’est pas toujours simple) c’est : il faut essayer de savoir sur quel terrain on se trouve

      Répondre
      • ag says:
        1 mois ago

        le proprio peut « tolérer », ou juste n’avoir pas pensé qu’il fallait forcément afficher ce qui coule de source: terrain privé = interdit, privé! Vous les chasseurs vous allez partout, sans autorisation des proprios! Il faut entamer des démarches pour vous interdire la chasse chez nous! Le monde à l’envers!

        Répondre
    • ag says:
      1 mois ago

      Déjà, pas en allant chez les autres impunément!!! Et si moi j’allais chez vous, dans votre baraque, juste comme ça, pour me balader?

      Répondre
  15. P says:
    4 mois ago

    Je suis chasseur, randonneur, cycliste …
    À la chasse je vois régulièrement d’autres usagers de la nature nos échanges sont cordiaux et amicaux
    Il n’y a aucune gêne de part et d’autres
    Quand tout le monde respecte tout le monde tout va bien, c’est valable dans la nature mais aussi dans la vie de tous les jours
    Nous sommes faits pour vivre ensemble, divisés les gens c’est faire des guerres
    Belle journée à tous

    Répondre
  16. FOUGÈRE says:
    4 mois ago

    Je suis anti-chasse, bien souvent les chasseurs se croient chez eux partout où ils passent, sérieusement comment randonner quand il y a une chasse en cours, perso je ne m’y risque pas, certains chasseurs sont pour le moins éméchés au moment de leur tueries de masses…

    Répondre
  17. anne says:
    1 mois ago

    FAUX!! Si des personnes s’aventurent sur votre territoire privé, vous êtes en droit de les exclure immédiatement de votre terrain. Entrer sur un terrain privé est ce que l’on appelle une violation de propriété privée et est répréhensible par la loi. Personne ne doit l’ignorer et votre article est mensonger! En plus de reprendre un article déjà existant (mensonger aussi) publié sur « ma petite rando », par Arnaud Houde, le 2 oct 2025!!! – Une loi d’avril 2023 a mis fin à la très ancienne tolérance quant au passage d’un piéton sur des propriétés privées. – La nouvelle infraction, punie de 135 € d’amende, est quasiment impossible à constater de manière valide. – La jurisprudence ne tardera pas à montrer que le législateur eût mieux fait de s’abstenir. La « tolérance » ne donne pas un droit légal! Tous intrus sur un terrain privé, clôturé ou non, est en tort! Ce n’est parce qu’il y a des sentiers que c’est public!

    Répondre

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