C’est une aventure qui dépasse l’entendement, même pour les randonneurs les plus aguerris.
Depuis 1998, Carl Bushby marche autour du globe avec une règle aussi simple que radicale : aucun moyen de transport, jamais.
Pas de voiture, pas de bateau, pas d’avion. Uniquement ses jambes et une détermination hors norme sur 57936 km.
Un départ en 1998 !
Parti de l’extrême sud du Chili, il s’était fixé un objectif fou : ne rentrer chez lui qu’à pied. Deux ans plus tard, il traverse toute l’Amérique du Sud et se heurte à l’un des passages les plus dangereux de la planète : la Darién Gap.
Cinquante jours dans une jungle impénétrable, entre trafiquants et zones de conflit, avant d’en ressortir vivant non sans être retenu par l’armée panaméenne.
Après six années supplémentaires pour relier l’Amérique centrale et du Nord, un nouveau défi l’attend : le Béring. En plein hiver, il le traverse à pied sur la glace, dérivant de dizaines de kilomètres dans un environnement polaire extrême.
Des galères planétaires…

La suite n’est qu’une succession d’épreuves : arrestation en Russie, visas limités, températures sibériennes descendant à -50 °C, et 11 années pour progresser lentement à travers l’Asie.
Bloqué ensuite par la pandémie au Kazakhstan, Carl se retrouve face à une impasse : la mer Caspienne. Impossible de la contourner. Il choisit alors l’option la plus insensée : la traverser à la nage, en 30 jours, avec un simple bateau de soutien pour dormir.
Aujourd’hui, après 25 pays, 47 000 km et près de **trois décennies de marche, Carl Bushby traverse l’Europe. S’il ne rencontre plus d’obstacle majeur, il devrait boucler le premier tour du monde à pied de l’histoire en 2026.
Une aventure brute, sans artifice, qui rappelle une chose essentielle : parfois, marcher suffit pour toucher l’extraordinaire.




Simplement..bravo l’artiste !!
C’est ce que j’ai rêvé faite étant jeune,il l’a réalisé chapeau…la randonnée enrichi le physique et l’esprit