La privatisation croissante des chemins de randonnée dans le massif vosgien suscite une vive inquiétude parmi les habitants, les randonneurs et les associations environnementales.
L’interdiction d’accès à certains sentiers emblématiques déchaîne les passions et polarise les débats entre les propriétaires terriens et ceux qui souhaitent profiter librement de la nature. Pourquoi cette situation est-elle devenue si critique ? Quelles mesures peuvent être envisagées pour trouver un équilibre ?
Explorons ces questions plus en détail.
Le phénomène de privatisation des sentiers prend de l’ampleur
Depuis quelques mois, plusieurs sentiers historiques et emblématiques du massif vosgien ont été fermés au public par leurs propriétaires privés.
Récemment, c’est le chemin de randonnée historique à Rimbach-près-Masevaux qui en a fait les frais.
Cette tendance, bien que légale grâce à certaines dispositions visant à protéger les espaces naturels, pose problème à bon nombre de randonneurs et passionnés de nature.
En effet, se voir refuser l’accès à des chemins autrefois libres d’accès bouleverse les habitudes et engendre de fortes réactions.
Cette problématique n’est pas seulement locale, mais touche aussi d’autres régions où les lois de protection des espaces naturels sont parfois utilisées comme justification pour fermer des zones auparavant accessibles.
Les conséquences peuvent être multiples : itinéraires de randonnée modifiés, pression accrue sur les chemins restants ouverts et sentiment d’exclusion pour les amateurs de plein air.
Les motivations derrière les fermetures
Les raisons invoquées par les propriétaires privés pour justifier ces fermetures sont diverses.
Certains mettent en avant la nécessité de protéger la faune et la flore locales contre les nuisances humaines. D’autres cherchent à éviter les détériorations dues au passage fréquent de randonneurs ou aux pratiques non respectueuses de l’environnement.
Il y a aussi des intérêts économiques en jeu.
Dans certains cas, il s’agit de préparer ces terrains pour des projets privés qui ne seraient pas compatibles avec une fréquentation publique intense. Le débat reste ouvert, notamment sur l’éthique de telles décisions et leur impact réel à long terme sur la préservation de la nature.
L’impact sur le tourisme et les activités de plein air
Les fermetures de sentiers influencent directement le tourisme local ainsi que l’ensemble des activités de plein air.
La randonnée est une activité très prisée des touristes qui visitent le massif vosgien. Ces restrictions d’accès font craindre une diminution de l’attractivité de la région, ce qui pourrait nuire à l’économie locale dépendante du tourisme.
De plus, les clubs de randonnée, comme le club vosgien, qui balisent et entretiennent ces chemins depuis longtemps, se trouvent démunis face à cette situation.
Le travail bénévole de ces passionnés permet de maintenir des sentiers praticables et agréables pour tous, mais les efforts sont réduits à néant lorsqu’un propriétaire décide de limiter l’accès.
Réactions des acteurs locaux
Face à cette situation, de nombreuses manifestations ont lieu pour dénoncer la privatisation des chemins de randonnée.
À Rimbach-près-Masevaux, une centaine de personnes se sont récemment réunies pour protester contre l’interdiction d’emprunter un chemin historique.
Ils appellent à une révision des lois afin de garantir un accès libre et sécurisé aux sentiers existants.
Les élus locaux montrent également leur soutien aux manifestants.
Par exemple, le député Emmanuel Fernandes a participé activement aux discussions et a coécrit une proposition de loi pour tenter de résoudre ce problème. Il reconnaît la nécessité de protéger les espaces naturels tout en assurant un accès public harmonieux.
Cette mobilisation réfléchie espère influencer positivement la législation.
- Augmentation des initiatives citoyennes poussant pour une réforme législative.
- Pression sur les décideurs politiques pour équilibrer conservation et accessibilité.
- Élaboration de nouvelles régulations prenant en compte les besoins de toutes les parties prenantes.
Quelles solutions pour l’avenir ?
Pour répondre à ces défis, plusieurs pistes de solution sont envisagées.
Certaines incluent la mise en place de conventions entre propriétaires privés et collectivités locales pour permettre un accès conditionné tout en protégeant efficacement les écosystèmes sensibles.
Ces accords pourraient définir des règles précises quant aux périodes de fermeture temporaire, aux comportements attendus des randonneurs et à l’entretien partagé des infrastructures.
D’autres voix proposent l’acquisition par des entités publiques ou associatives des terres comportant des chemins de randonnée célèbres. Cela garantirait une ouverture permanente et un entretien constant sans crainte de changements arbitraires. Une telle démarche nécessiterait cependant des ressources financières conséquentes et une volonté politique affirmée.
Impliquer la communauté pour un avenir durable
L’implication active des communautés locales dans les processus décisionnels est essentielle. Les citoyens doivent avoir voix au chapitre et pouvoir contribuer à élaborer des solutions pratiques et adaptées à chaque territoire. Des consultations publiques régulières et transparentes pourraient aider à construire un consensus autour des meilleures pratiques pour préserver et valoriser cet héritage naturel commun.
Finalement, une meilleure sensibilisation aux enjeux de préservation de l’environnement auprès des randonneurs eux-mêmes peut aussi jouer un rôle fondamental. Des campagnes informatives sur les bons comportements à adopter en pleine nature peuvent réduire les impacts négatifs et justifier le maintien de droits de passage.
Vers une cohabitation sereine entre nature et loisirs
Il apparaît clair que le dialogue entre les différentes parties concernées est primordial pour trouver des solutions viables et durables. La balance délicate entre conservation de la nature et accès public doit être soigneusement pesée pour promouvoir un partage respectueux des espaces naturels.
Les exemples concrets tirés des mouvements actuels montrent qu’il est possible, avec de la volonté et de la coopération, de concilier les besoins des propriétaires fonciers, des écologistes et des passionnés de randonnées. Des stratégies innovantes et inclusives pourraient bien transformer les conflits actuels en opportunités de collaboration pour le bénéfice de tous.







Une solution est simple. Supprimer toutes les aides, subventions a ces propriétaires. Elles sont financées majoritairement avec nous impôts. Nous avons donc un droit de retour.
D’autre part je suis entièrement d’accord pour une forte verbalisation pour ceux qui polluent ou détruisent les plantations.
Mieux que cela exhumer du cadastre tous les chemins qui ont été privatisés par des personnes. La plus part des chemins ont été privatiser sans contre partie. Il s’agit de vol de bien communaux. Les sanctions financières doivent être à la hauteur des loyers non payés aux communes et une remise en l’état doit être faite à la charge de la personne qui a privatisé le chemin. C’est la loi.
tout a fait raison , mais aussi supprimer les subventions aux associations . dans un état de droit faudrait déjà commencer à respecter le bien d’autruit, tu n’aimerais sûrement pas que j’aille dans ton canapé et te siffler tes bières….
Et voilà !
Les grands propriétaires de l’époque royaliste sont de retour. Ces projets pourraient engendrer des actes de résistance violents.
Il est impératif que les chemins GR et PR, forestiers, demeurent ouverts à la circulation publique.
Il y a une violation du droit de se déplacer librement, sur des chemins qui existent depuis longtemps.
Je pense que cette interdiction d’entrer dans une propriété privée est davantage causée par la possibilité de chasser parmi les élites que par la protection de la faune et de la flore. Je suis d’accord avec une chose importante. Suite au post-covid, nous avons davantage affaire à des randonneurs du DIMANCHE qui ne se soucient de rien. Par exemple, les déchets laissés sur place et généralement ne respectant pas l’environnement.
Laissez en paix les randonneurs du dimanche; nous le sommes tous comme ceux qui sont encore en activité
Quant aux detritus laissés,les montagnes restent propres en général il y en 100 fois plus en bord des routes; circulez en vélo,vous verrez!!!
Pour quelques randonneurs non respectueux des lieux qu’ils traversent en laissant portails ouverts, déchets et insultes à certains propriétaires en voulant leur expliquer que leurs pratiques agricoles ne sont pas biens à leur avis. Et bien ils n’ont qu’à aller se promener chez eux et pas chez les autres, qui eux sont propriétaires foncier.
Si cela reste comme cela ,ce n’est plus la peine de venir dans les Vosges ,on se repliera sur le Jura et les Alpes. Dommage pour le tourisme,mais si c’est ce qu’ils veulent, ils vont gagner,vive la liberté ???? Posez des barbelés pourquoi pas ,on rentrera pas sur vos terrains, on veut pas les souillés …
Malheureusement, cela se fait de plus en plus dans les Alpes. Exemple, en Haute-Savoie, le propriétaire d’un terrain sur lequel se trouve une portion de chemin permettant de faire le tour du plateau de Beauregard l’a désormais interdit aux seuls RANDONNEURS. Je pensais que c’était à cause de la proximité de la tourbière mais non… Le chemin reste accessible en hiver pour la pratique su ski alpin (pistes enfants) juste à côté….
Évidemment, la plupart du temps, pour les activités hivernales, le propriétaire touche un loyer.
Il ne faut pas chercher beaucoup plus loin
Situation de conflits bien triste pour avoir parcouru des dizaines d’années les chemins de rando des Vosges et alentours pour que je sois contre la privatisation des chemins..Les bénévoles ont fait un travail remarquable pour les entretenir !! Ne suffirait il.pas de faire une charte de rappel aux randonneurs de respecter, la nature, les animaux qui y vivent ?
Privatiser pour « procéder » c bien dommage.
Article très intéressant ayant été confrontée à des fermetures de sentiers de randonnées en Corse par des locaux. Qu’en est-il de ces sentiers pour la Corse ?
Des projets privés ? Des chasses? 7% de chasseurs priveraient le reste de la population ?
S’il y a un véritable dialogue fait de compréhension et de respect entre les parties en présence, il sera possible d’obtenir un consensus.
Peut être considérer l’intérêt général ? Le privé n’est pas toujours objectif puisque autocentré.
Bons dialogues !
Bonjour.
Existe t-il un répertoire de ces sentiers fermés ?
Bonjour
Oui c’est bien dommage tous ces problèmes, dans les deux qu’à ils y a du vrai et du faut.
Dans le Rhône nous rencontrons des chemins fermés malheureusement.
Je suis un respectueux de la nature, dorénavant, à chacune de mes randonnées, je ramasserai les déchets, que je trouve.
Déjà je déplaît sur les chemins.
Merci a tous ceux qui entretient les chemins de randonnée, apprenons à vivre en semblent, sans violence. Merci
Évidemment, la plupart du temps, pour les activités hivernales, le propriétaire touche un loyer.
Il ne faut pas chercher beaucoup plus loin
Juste une question : les élus qui veulent modifier la loi n’ont ils pas, par hasard, voter la loi il y a 1 ou 2 ans qui permet justement aux propriétaires privés d’interdire l’accès aux sentiers ? Ils n’ont, soi-disant, pas mesuré que la loi qu’ils ont votée permettrait cela. Je ne les crois pas du tout ou alors ils sont encore plus incompétents que je ne pensais.
bonjour, meme situation…. Dans la baie de Bandol Sanary, la foret protègèe et classée pour sa biodiversité qui la coiffe est dans la meme situation.
Le chemin d’exploitation forestier et des arbes ont ete coupés et une route betonnee d’un km a ete réalisé sans aucune autorisation… Que faire ?
jean
C’est surtout les motards qu’ils faut interdire le weekend sur certaines routes . On y vient pour la sérénité et non pour entendre toute la journée des gens faire vraoumm vraoumm . Lassant et énervant ! l’Allemagne a interdit les motards sur certaines routes de la forêt noire , du coup on se les tape en plus …
belle preuve de tolérance votre commentaire! l’article ne parle pas de la liberté de chacun de se déplacer? de respect et du partage d’un espace commun?
si je résume votre vision de la liberté de chacun et de la tolérance c’est de demander aux autres de faire que ce que vous faites et comme vous le faites sinon ce n’est pas tolérable ? n’est ce pas le contraire de la tolérance et du respect des droits de chacun? pcq si on se met du point de vue du motard, c est dangereux d’avoir des piétons sur le chemin…la différence est que le motard va accepter que le chemin soit partagé et ne pas insulter le randonneur…..
le partage….le respect….la tolérance des croyances et plaisirs de chacun……
pcq le randonneur qui ne referme pas la barrière d un pré à vaches traversé, qui ne récupère pas ses déchets après son petit goûter n’a pas plus de respect que le motard qui ne ralenti pas lorsque qu’il croise des piétons…..
ce n’est pas une question de loisir mais de pratique…..et la perte de civisme et de respect est bien plus le problème que le destrier…..
Un bel exemple de partage et de tolérance !!
Bravo 👏👏
Les motards ne jettent pas de détritus dans les forêts et tous ne font pas vrom vrom et vous ,vous y allez comment au départ de votre ballade ? Et les commerçants entre autres les restaurateurs sont bien content que les motards ne mangent pas dans la forêt.😉.
C’est quand même hypocrite de parler de privatisation des chemins alors que c’est l’inverse qui a été fait. Des propriétés privés donné au domaine public sans aucun accord des propriétaires. De la même façon je vais venir chez vous ouvrir le frigo et me servir ( ramassage de champignons) m’installer à votre table ou sur votre canapé pour faire un repas avec des amis/famille/autre (pique nique), peut être même m’envoyer en l’air avec des personnes croisés au détour d’internet et s’offusquer et crier au scandales quand vous voudrez me faire sortir de chez vous! Au final vous êtes tous des squatteurs pour reprendre l’actualité. Quid de la responsabilité des propriylors d’accident? Se retrouver au tribunal car un idiot s’est cassé une jambe alors qu’il est rentré chez vous et qu’on vous en incombe la responsabilité c’est tout a ait logique? Les propriétaires ont raison, c’est chez eux après tout et non le domaine public.
Franchement, votre comparaison est ridicule.
C’est un loi récente qui permet ces interdictions.
Il sagit de l’article 226-4-3 de la loi 2023-54 du 2 février 2023 visant à limiter l’engrillagement des espaces naturels. Cette loi était prévue pour laisser des passages au animaux sauvages, notamment en Sologne. Cette loi visait à donner la compensation de permettre une interdiction de passage aux proprietaires qui supprimait des clotutes dans les espaces natirels. Cette loi est actuellement utilisé en dehors de son objectif. Les députés n’avaient pas prevu que certains propriétaires interdirait le passage alors que leurs terrains n’avait jamais été clôturés. Avant cette loi de 2023 il n’y avait pas de difficultés. Il faut soit abroger cette loi soit conditionner la possibilité d’Interdiction de passage à l’existence d’une clôture préalablement à l’entrée en vigueur de la loi.
C’est un loi récente qui permet ces interdictions. Il sagit de l’article 226-4-3 de la loi 2023-54 du 2 février 2023 visant à limiter l’engrillagement des espaces naturels. Cette loi était prévue pour laisser des passages au animaux sauvages, notamment en Sologne. Cette loi visait à donner la compensation de permettre une interdiction de passage aux proprietaires qui supprimait des clotures dans les espaces naturels. Cette loi est actuellement utilisé en dehors de son objectif. Les députés n’avaient pas prevu que certains propriétaires interdirait le passage alors que leurs terrains n’avait jamais été clôturés. Avant cette loi de 2023 il n’y avait pas de difficultés. Il faut soit abroger cette loi soit conditionner la possibilité d’Interdiction de passage à l’existence d’une clôture préalablement à l’entrée en vigueur de la loi.
les propriétaires ont toujours eu la possibilité de se clore (cela découle du droit à la propriété privée, de valeur constitutionnelle) et donc de refuser le passage du public sur leurs parcelles.
La seule nouveauté de la loi engrillagement, c’est la création d’une infraction sanctionnée par une amende forfaitaire de 4e classe (le Codever avait sensibilisé les parlementaires sur les risques et avait demandé à ne pas voter cette sanction, donc, ils savaient).
De notre point de vue, il faut plus sûrement incriminer l’augmentation des actions militantes radicales anti-chasse et anti-exploitation forestière… c’est une sorte de retour de bâton…
Les randonneurs sont souvent les premiers a se plaindre des motards en montagne dans le jeux de la frustration bienvenue a vous 😂 c’est souvent les plus intolérant qui veulent donner des leçons de tolérance
mais tellement vrai. je partage tellement mais tellement votre opinion! leur définition de la liberté est d’imposer ce qu’ils font comme ils le veulent sans considérer les autres avis/envie….n’est ce pas la définition de la dictature et de l’intolérance ?
partageons et respectons nous…sortons de ce modèle de vouloir impérativement convertir les autres en les empêchant faire ce qu’ils veulent.
J’aurais pu écrire la même chose en rajoutant 2 roues 😉
Jeff 😁
Bonjour,
L’association CODEVER mène une enquête sur ce sujet. Que vous soyez randonneur ou propriétaire, vous avez la parole.
Cet article explique tout et contient le lien vers le questionnaire en ligne : https://www.codever.fr/actu/2477-depenalisation-de-lacces-a-la-nature–le-codever-prend-part-au-debat
Merci. Il n’y a pas que les GR à être concernés, ça se généralise pour des chemins qui ne voient que des marcheurs locaux (perso Charente et Charente Maritime) . Déjà, certains maires avaient cédé des chemins publics à des particuliers, cessions alors passées inaperçues (enquête publique pas très visible et hop). Maintenant des propriétaires interdisent l’accès à des chemins et des bois fréquentés depuis des générations. La préservation de la nature n’est qu’un prétexte, ces bois ne sont pas remarquables et ne sont pas dégradés. Chasse parfois (je n’habite pas en Sologne !) mais surtout, selon moi, besoin de s’approprier. Jouir de cette appropriation/puissance n’est possible qu’en s’imposant aux autres, en les privant. J’ai constaté qu’eux-mêmes ne fréquentent ces bois que pour en chasser les autres. Mœurs féodales. Je suis pour une préservation légale du droit collectif à accéder à la nature.
Ps : ces gens apprécient certainement la loi littoral qui préserve leur droit à accéder à la mer lorsqu’ils sortent de leur bois…
Comment peux on encore tolérer la privatisation de la nature par quelques riches fils de p…s ?
Les motards qui donnent des leçons quand beaucoup d’entre eux enlève le silencieux ou décibels killer juste pour faire un beau bruit lol. mais croiser quelques motards n’a jamais dérangé personne c’est en croisé sans arrêt toutes la journée du matin au soir qui rend les gens fou sa peut ce comprendre quand tu habites un coin calme
Les randonneurs pédestre, vous avez milité pour la privatisation des chemins au seul usage de votre pratique pendant des décennies, bienvenue dans le monde des exclus.
Vous récoltez que les fruits que vous avez semé.
Je soutien l’action des propriétaires privé et me délecte à chaque nouvelle affaire 😂👍.
Très juste😂
Quel mauvais esprit…
+1 !
À l’heure actuelle si on est propriétaire mieux vaut fermer et interdire l’accès de ses chemins et terrains chez soit avant qu’ils ne soient envahis de personnes qui braillent et abîment tout , polluent et font fuir les animaux.
Un havre de paix devient vite invivable avec du grand public ou des randonneurs.
Commentaire *
À l’heure actuelle si on est propriétaire mieux vaut fermer et interdire l’accès de ses chemins et terrains chez soit avant qu’ils ne soient envahis de personnes qui braillent et abiment tout, polluent et font fuir les animaux.
Un havre de paix dévient vite invivable avec du grand public ou des randonneurs.
Privatisation de la nature, ça me fait trop rigoler, et de quel droit à la base ? Se sont ces privés qui ont construit la montagne ? Plantés les sapins, les fleurs ? Fait couler les rivières ? C’est plutôt de la colonisation, prétexter que des randonneurs polluent ça reste à prouver, ou des chasseurs, l’homme fait partie de la faune, c’est au pouvoir de faire le tri, il est payé par nos impôts pour ça !