Les autorités malaisiennes envisagent d’imposer une limite d’âge pour l’ascension du Mont Kinabalu, le plus haut sommet de Malaisie, après la mort de plusieurs grimpeurs âgés ces derniers mois.
Le dernier incident en date concerne un Britannique de 70 ans qui s’est effondré près du sommet la semaine dernière.
En six mois, quatre décès ont été enregistrés sur la montagne, touchant des grimpeurs de plus de 50 ans.
Un test d’endurance en discussion
La ministre du tourisme de l’État de Sabah, Christina Liew, a déclaré qu’elle envisageait d’introduire une limite d’âge pour réduire les risques d’accidents.
Elle étudie également la mise en place d’un test d’endurance, reconnaissant que « la condition physique d’un grimpeur n’est pas forcément liée à son âge ».
Une ascension exigeante
Le Mont Kinabalu culmine à 4 095 mètres et est le troisième sommet insulaire le plus élevé du monde.
L’ascension dure généralement deux jours et une nuit, avec des sentiers escarpés et rocailleux, ainsi que des passages en via ferrata nécessitant l’utilisation d’échelles et de ponts suspendus.
Des restrictions similaires ailleurs
Si la Malaisie adopte cette mesure, elle rejoindra d’autres destinations qui ont imposé des restrictions d’âge pour l’alpinisme.
Par exemple :
- Sur le versant chinois de l’Everest, seuls les grimpeurs âgés de 18 à 60 ans peuvent tenter l’ascension.
- Le Népal, bien que n’ayant pas de limite d’âge, a vu croître les appels à restrictions après la mort d’un alpiniste de 85 ans en 2017.
Conclusion
Avec une ascension exigeante et des conditions difficiles, le Mont Kinabalu n’est pas à prendre à la légère.
L’instauration d’une limite d’âge ou d’un test physique pourrait permettre d’améliorer la sécurité des alpinistes.
Que pensez-vous de cette potentielle mesure ? Faut-il interdire l’ascension aux grimpeurs âgés ou simplement renforcer la préparation physique ?






Ne pas interdire aux plus âgés mais plutôt renforcer la préparation physique
Bonjour,
Les statistiques montrent que les accidents sont plus souvent liés à une mauvaise préparation, autant physique que matérielle, par excès de confiance dans tous les cas.
Puis,il y a des personnes dotées d’une condition physique exceptionnelle qui ont misé tout leur espoir de vie dans l’accomplissement de challenges qu’il ne faudrait pas freiner..
Il y a quelques années ont avaient étés faire avec des amis le Kilimandjaro pour nous qui randonnons extrêmement souvent dans les alpes les premiers jours c était vraiment difficile de marcher aussi lentement. Mais bon ont étaient aussi en vacances Et on a vite remarqué que ceux qui nous avaient dépassés les premiers jours redescendaient déjà ….!!!
Pour la montée finale au sommet j ai jamais vu autant de gens pas bien …presque portés pour redescendre Les vieux montaient plus doucement au rythme d’ un diesel et c était surtout les plus jeunes qui redescendaient en catastrophe Le plus âgé de notre groupe a eu un début de gélule aux lèvres et à la cornée des yeux mais heureusement sans gravité On avait eu des conditions vraiment infernales au sommet vent très très violant froid et grésille que notre guide local n avait jamais connu….Dès très beaux souvenirs
Encore des interdictions et une stigmatisation des plus âgées, les accidents arrivent n’importe où, il reste surtout le rêve d’accomplir de belles choses quelque soit son âge, et personnellement je préfère mourir sur un sentier de randonnée que dans un hôpital, bonne journée
On est responsable de ce que l on est, même si on ne fait pas ce que l on veut…on ne part pas en montagne comme au super marché…les sports de montagne exigent un entraînement régulier constant je dirai que c est un choix et un style de vie… la montagne n est pas un produit de consommation..aucun matériel sofistiqué
ne remplacera l expérience, l’école d endurance… faire de l âgisme est ridicule car la règle connaît toi toi même est inter-générationnelle et intemporelle. ENTRAÎNEZ VOUS, CULTIVEZ VOS CONNAISSANCES DU MILIEU MONTAGNARD…