Partir seul avec son sac, sans compromis sur le rythme ni sur l’itinéraire : la randonnée solo séduit de plus en plus de marcheurs, et pour de bonnes raisons. Avant de vous lancer, pensez quand même à consulter notre article sur les 14 fonctions de votre smartphone utiles en rando, quelques-unes peuvent réellement changer la donne quand on est seul sur le sentier.
Pourquoi la rando solo mérite qu’on s’y intéresse vraiment ?
La source que nous avons consultée rencontre actuellement un problème technique et ne nous permet pas de détailler les 5 sentiers longue distance qu’elle avait sélectionnés pour les voyageurs solos. Plutôt que d’inventer des informations ou de remplir l’article avec des données non vérifiées, nous avons choisi de ne pas vous induire en erreur.
Ce que l’on peut dire avec certitude, c’est que la randonnée en solo sur de longues distances connaît un engouement réel. Les GR français, les voies de Compostelle, les traversées des Vosges ou des Pyrénées attirent chaque année davantage de marcheurs seuls, hommes et femmes, souvent entre 40 et 65 ans, qui cherchent à se retrouver avec eux-mêmes le temps de quelques jours ou de quelques semaines.
À noter : cet article sera mis à jour dès que la source originale de Travel + Leisure sera de nouveau accessible. Revenez vite, les 5 sentiers seront là.
Ce qui change quand on marche seul
En solo, plus de compromis sur l’heure de départ, la longueur de l’étape ou le choix du refuge. On s’adapte à son propre rythme, à sa propre fatigue, à ses propres envies du moment. C’est une liberté que ceux qui ont essayé connaissent bien, et qu’ils peinent souvent à expliquer à ceux qui ne l’ont pas encore vécue.
Mais la rando solo demande aussi une préparation plus rigoureuse. On pense bien sûr à la carte et au balisage, mais aussi à la sécurité sur le terrain. Les tiques, par exemple, méritent une attention particulière quand on marche seul : personne ne vérifie votre dos à la pause déjeuner. Quelques réflexes simples suffisent à éviter un été gâché.
Trois points concrets avant de partir en solo
Même sans les 5 sentiers de la source originale, voici ce que tout randonneur solo devrait avoir en tête avant de prendre le départ :
Prévenez quelqu’un. Laissez votre itinéraire précis, le nom du refuge où vous dormez chaque soir, et une heure d’arrivée estimée à une personne de confiance. En cas de pépin, les secours savent où chercher.
Vérifiez l’état des sentiers. Les fermetures de sentiers pour cause d’incendie ou de travaux sont fréquentes en été, et quand on est seul, tomber sur une déviation non balisée peut vite compliquer la journée.
Gérez votre autonomie en eau. Seul, pas de coéquipier pour surveiller la consommation. Notez les points d’eau sur votre topo avant le départ, et prévoyez une marge de sécurité de 0,5 à 1 litre supplémentaire selon la chaleur.
Sources
Sources :
