5 massifs, 6 vallées : ce territoire alpin caché offre 3 randos magiques (et peu de monde sur les sentiers)

oisans

Niché entre la Savoie et les Hautes-Alpes, je vous emmène aujourd’hui au cœur d’un territoire alpin qui s’offre en majesté à tous les amoureux de randonnée.

Un territoire fait de sommets mythiques et de villages authentiques, de crêtes aériennes et vallées verdoyantes. Un coin que les initiés connaissent bien et que je vous invite à découvrir, pas à pas, à travers trois randos très différentes.

De quel bout de France parle-t-on ? Je vous laisse deviner où l’on met les pieds !

Première mise en bouche : la boucle des lacs, un classique familial qui fait mouche

Si vous aimez les randos faciles, les reflets de montagne dans des eaux limpides et les panoramas à couper le souffle, commencez par la boucle des lacs des Petites Rousses.

Au départ de Poutran ou de l’Alpette (accessibles en télécabine depuis Oz-en-Oisans), cette randonnée vous emmène à 2 100 mètres d’altitude, sur un plateau truffé de lacs glaciaires. Deux versions au choix :

Côté décor : les lacs Besson, Blanc, Noir, Faucille, Carrelet, avec chacun leur teinte et leur ambiance.

En toile de fond : les Grandes Rousses, Belledonne, le Taillefer et les Écrins resplendissent et donnent à voir une montagne rêvée. Mon conseil : partez tôt ou en décalé pour éviter la foule. N’hésitez pas à quitter un peu les sentiers principaux pour des vues plus sauvages, tout en restant prudent !

Deuxième étape : le lac du Cerisier, la pépite secrète

Pas besoin de viser les records pour vivre une belle expérience. Le lac du Cerisier, c’est la perle discrète qui mériterait d’être plus connue (ou pas, pour continuer à pouvoir en profiter en toute tranquillité). 

Cette rando de 5 km aller-retour démarre au lieu-dit Le Molard, près de Villard-Reculas.

Une montée douce entre forêts, alpages et fleurs sauvages mène jusqu’au petit lac cristallin niché à 1 800 mètres. Là-haut, le silence est roi.

On y entend simplement le vent, quelques marmottes et le clapotis paisible de l’eau. Ni trop facile ni trop difficile, l’itinéraire est accessible aussi bien aux familles habituées à marcher, qu’aux randonneurs du dimanche et amoureux de nature douce. 

Le bon plan : prévoyez un pique-nique pour un repas avec vue.

Troisième rando : le Grand Galbert, pour les mollets costauds

On change de registre pour passer en mode challenge sportif avec cette troisième randonnée qui vaut bien chaque goutte de sueur versée.  La montée au Grand Galbert, c’est 14 km, 1 300 m de D+ et entre 6h30 et 8h de marche selon votre allure.

Départ depuis le hameau de Rivier d’Allemond, pour un itinéraire aussi exigeant que sublime. Pourquoi y aller ?

Mes conseils : partez avant 8h (surtout l’été), équipez-vous sérieusement (couches, eau, bâtons, protections solaires) et gardez du jus pour la descente. C’est long, mais tellement beau.

Mais alors… dans quel coin randonne-t-on ?

Vous l’avez peut-être deviné : nous sommes ici dans le massif de l’Oisans. Un écrin de nature situé au sud de l’Isère, entre la Savoie et les Hautes-Alpes, juste à la lisière du Parc national des Écrins. Un territoire sauvage, varié, grandiose, partagé entre six vallées et cinq massifs faits de lacs glaciaires, crêtes, forêts et villages suspendus dans le temps. 

En somme, une invitation grandeur nature à venir randonner sur ses sentiers.

Alors, prêt à arpenter l’Oisans chaussures aux pieds ?

Que vous soyez du genre rando-détente, lac et pique-nique ou sommet-récompense-à-la-dure, l’Oisans a forcément une rando pour vous.

Personnellement, je ne m’en lasse pas. Et vous ? Vous avez déjà foulé ces sentiers ? Un coin secret à partager, une rando marquante ? Dites-moi tout en commentaires !

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