En Belgique, des frelons attaquent des randonneurs puis un cycliste sur le même chemin

frelons

À Kluisbergen, en Belgique, des promeneurs ont été attaqués par des frelons sur un chemin boisé avant qu’un cycliste ne connaisse une mésaventure similaire le lendemain. Le nid a finalement été traité après cette seconde attaque, tandis que les récits disponibles ne permettent pas encore d’établir un bilan définitif des victimes ni l’espèce concernée.

Deux attaques à vingt-quatre heures d’intervalle

Les faits rapportés se sont déroulés les samedi 29 et dimanche 30 août 2026 à Kluisbergen, en Flandre orientale, en Belgique. La commune se trouve dans une région de chemins ruraux et boisés, à proximité de Gand. Le passage concerné a été temporairement fermé pour éviter de nouvelles rencontres avec les insectes.

Selon le récit publié par Ouest-France, le premier épisode a touché des participants du Tour de Berchem, une randonnée organisée le samedi. Le lendemain, un vététiste — décrit aussi comme un cycliste dans certains comptes rendus — a été attaqué à son tour alors qu’il se trouvait près du même nid. La succession des deux événements a conduit les services de secours à intervenir.

Le groupe de randonneurs attaqué le 29 août

Le groupe aurait découvert un très grand nid dans les arbres alors qu’il avançait sur le chemin, autour de 17 heures. Le signalement d’un nid ne signifie pas, à lui seul, qu’une attaque va se produire : c’est l’approche ou la perturbation de la colonie qui peut provoquer une réaction défensive. Dans ce cas précis, plusieurs marcheurs ont toutefois été piqués après avoir aperçu le nid, d’après les témoignages relayés par les médias.

Un témoin cité par Ouest-France raconte avoir reçu quatre piqûres, à la tête et aux jambes. Le même article indique que deux personnes du groupe ont été conduites à l’hôpital. Cette information doit être attribuée à la source : les éléments publiés ne constituent pas un bulletin médical et ne décrivent pas précisément l’état de l’ensemble des randonneurs.

Un cycliste piqué à son tour le lendemain

Le dimanche 30 août, un cycliste ou vététiste a découvert le nid sur le même secteur. Il affirme avoir reçu dix piqûres. Les secours ont jugé son état suffisamment préoccupant pour une hospitalisation, selon les informations rapportées par Ouest-France. Le média précise ensuite qu’il était en convalescence.

Les informations publiées ne permettent pas de préciser la position exacte du cycliste, la durée de son exposition ou les circonstances détaillées de son approche. Il est donc préférable de retenir uniquement les éléments attribués : dix piqûres déclarées, une hospitalisation et une convalescence mentionnée par le média, sans extrapoler l’état de santé.

Il serait imprudent d’en déduire un pronostic, une durée de soins ou un état de santé plus détaillé. De même, les différents titres consultés ne concordent pas sur le nombre total de personnes hospitalisées : certains évoquent au moins trois personnes, d’autres au moins cinq. Il n’est donc pas possible de retenir un total définitif.

Une route fermée pour sécuriser le secteur

Après la seconde attaque, une route a été fermée à la circulation afin de permettre l’intervention des secours et de limiter l’accès au nid. La fermeture est rapportée par Ouest-France, qui cite notamment un porte-parole de la police locale. Aucun communiqué primaire de la commune, de la police de Kluisbergen ou des pompiers n’a été retrouvé dans les sources consultées : les informations doivent donc rester présentées comme des faits rapportés par les médias et les porte-parole cités.

Le nid a finalement été traité ou détruit après l’attaque du cycliste, selon le service de secours des Ardennes flamandes cité dans les comptes rendus. Les sources ne décrivent pas toutes l’intervention avec les mêmes mots, mais l’issue opérationnelle rapportée est la même : l’accès au secteur a été sécurisé après la seconde intervention.

Pourquoi les secours ne retirent-ils pas tous les nids ?

Le porte-parole des pompiers explique que les services n’interviennent pas automatiquement sur chaque nid. Une colonie située loin des habitations ou des lieux de passage ne présente pas nécessairement un danger immédiat et son retrait n’est pas systématiquement pris en charge par les secours. La proximité d’un chemin fréquenté, les attaques répétées et le risque pour les usagers changent en revanche l’évaluation de la situation.

Dans l’affaire de Kluisbergen, c’est la répétition des attaques sur un itinéraire utilisé par des randonneurs et un cycliste qui a rendu le nid prioritaire à traiter, d’après les propos rapportés. Ce point ne permet pas de reconstituer toute la chronologie des alertes : les sources consultées ne confirment pas qu’une intervention ait été sollicitée ou menée après le premier épisode.

Pour les usagers, cette distinction aide à comprendre la conduite à tenir : signaler un nid proche d’un passage fréquenté fournit une information utile, tandis que le déplacer, le détruire ou tenter de le neutraliser soi-même crée une situation que les secours n’ont pas évaluée. Le bon interlocuteur dépend du territoire ; il faut suivre les consignes locales plutôt que supposer qu’un service précis intervient partout de la même façon.

L’espèce des frelons reste incertaine

Plusieurs médias ont parlé de frelons asiatiques, mais d’autres articles évoquent des frelons européens. En l’absence d’une identification officielle accessible, il ne faut pas trancher entre ces deux hypothèses. Par prudence, le terme général frelons est retenu, et les mentions d’une espèce particulière restent attribuées aux médias qui l’ont avancée.

Cette prudence n’est pas un détail. L’apparence d’un nid, sa taille ou le comportement observé à distance ne suffisent pas toujours à identifier une espèce. Une photographie prise par un passant ne remplace pas non plus une expertise. Pour signaler une colonie, mieux vaut indiquer le lieu exact aux services compétents, rester à distance et ne pas s’approcher pour obtenir une image.

Filmer ou photographier peut sembler utile pour documenter le signalement, mais cela ne justifie pas de franchir une fermeture, de s’attarder sous les arbres ou de revenir vers le nid. Une description faite depuis un point sûr, avec la localisation du passage et le moment de l’observation, suffit à transmettre une alerte sans transformer le témoin en intervenant.

Que faire après une piqûre pendant une randonnée ?

La priorité est de quitter calmement la zone où se trouvent les insectes. Il faut éviter les gestes qui pourraient prolonger l’exposition, comme agiter les bras près du nid, frapper les insectes ou revenir sur ses pas pour vérifier la colonie. Une fois à distance, la personne piquée doit être surveillée, surtout lorsque les piqûres sont nombreuses ou touchent le visage et le cou.

Une difficulté à respirer, un malaise, un gonflement important du visage ou de la gorge, ou une réaction qui s’étend rapidement justifient un appel immédiat aux secours. En France, le 15 ou le 112 permettent d’obtenir une orientation urgente. Le site de l’Association des centres antipoison et de toxicovigilance rappelle les conduites à tenir face aux intoxications et aux situations graves ; la page d’information de l’Assurance Maladie sur les piqûres d’insectes complète ces recommandations générales. Ces indications ne remplacent pas l’évaluation d’un professionnel de santé.

Avant une sortie, un groupe peut convenir d’un point de regroupement éloigné des arbres et des passages étroits, garder un téléphone chargé et savoir qui donnera l’alerte si une personne est piquée. Pour le vélo, il est utile de pouvoir s’arrêter sans bloquer le passage et de ne pas repartir vers la zone pour récupérer un équipement abandonné. Ces précautions relèvent de la préparation du trajet : elles ne remplacent ni une évaluation médicale ni les instructions données par les secours.

Une fermeture à respecter, même après le traitement

Le traitement du nid ne signifie pas automatiquement que chaque danger a disparu à la minute où l’intervention s’achève. Des insectes peuvent encore se trouver dans le secteur et une colonie peut être difficile à repérer. Lorsqu’un itinéraire est barré, il est donc préférable de suivre la déviation annoncée et de ne pas franchir la barrière pour reprendre son parcours.

Les randonneurs peuvent également prévenir leur groupe avant le départ, conserver une marge autour des arbres creux et des nids visibles, et signaler sans délai toute colonie installée près d’un passage. La bonne réaction consiste à transmettre l’information, pas à organiser soi-même une opération de retrait.

Ce que l’on peut établir à ce stade

Les faits solidement bornés sont les suivants : des participants du Tour de Berchem ont été attaqués le 29 août à Kluisbergen ; un témoin a déclaré quatre piqûres et deux personnes du groupe ont été conduites à l’hôpital selon Ouest-France. Le 30 août, un cycliste ou vététiste a déclaré dix piqûres, a été hospitalisé puis décrit comme en convalescence. Une route a été fermée et le nid a été traité après cette seconde attaque.

En revanche, aucun total définitif d’hospitalisations ne peut être retenu, l’état détaillé des victimes n’est pas documenté et l’espèce n’est pas officiellement stabilisée dans les sources disponibles. Cette affaire est distincte d’un autre incident d’insectes évoqué sur Mapetiterando : le lien est proposé uniquement pour le contexte, sans reprendre ses détails.

Il faut donc distinguer ce qui est rapporté de ce qui demeure inconnu. Les dates, le secteur, les témoignages de piqûres, les hospitalisations attribuées, la fermeture de la route et le traitement du nid forment le socle disponible. Le nombre exact de victimes, leur état précis, l’espèce et le déroulement complet des interventions ne peuvent pas être complétés sans source officielle ou nouveau témoignage documenté.

Sources et limites de vérification

  • Ouest-France, article consacré aux attaques de frelons à Kluisbergen, citant des témoignages, la police locale et le service de secours des Ardennes flamandes — source principale pour les dates, les piqûres et l’intervention.
  • VRT, HLN, De Morgen, Nieuwsblad et De Standaard, titres et reprises consultés — ils ne concordent pas tous sur l’espèce ni sur le nombre de personnes hospitalisées.
  • Association des centres antipoison et de toxicovigilance — conseils généraux et recours aux secours en cas de situation grave.
  • Assurance Maladie, « Que faire en cas de piqûre d’insecte ? » — fiche de référence sanitaire.
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